« …on est emporté alors que Sarah Goldfarb et Kathy Crick voyagent sans heurts entre un chant riche et luxuriant, un langage merveilleusement rythmique et une danse fluide et ingénieuse » Sarah Whatley, Coventry New Dance Festival 97 pour le spectacle Persona per Sona.
« La voix et le mouvement s'associent et s'intègrent le plus naturellement » Live Art magazine 98 pour Hair- Raiser.
« Particulièrement mémorable fut la prestation pleine d'esprit de Sarah Goldfarb avec sa tête dans un bol d'eau» Dance Europe October/November '98 pour une performance à la conférence Music and Dance in Unity à Stockholm.
« Elovaara danse avec goût et grâce… La fusion entre texte et mouvement est exquise » Josephine Leask, Internet review 99 pour le spectacle d'Amour et d'Eau Fraîche.
« Un moment de création artistique à l'état pur, … un spectacle étourdissant d'énergie et de virtuosité »
Martine Dumont-Mergey, mars 2001 pour le spectacle Moi je n'ai pas vu cette histoire mais je l'ai entendue (Ars Muzikina)
« Un travail extrêmement raffiné, rehaussé de mélodies minimalistes et denses, chantées par la compositrice elle-même. » Martine Dumont-Mergey, mai 2002 pour Don't Shut Me ! .
« Une véritable composition théâtromusichorégraphicopoétique surprenante et/ou émouvante et/ou drôle de bout en bout. » Georges-Elie Octors, mai 2002, pour Don't Shut Me!.
« Chant, texte, mouvement et vidéo, autant d'univers parallèles que la compositeur-chorégraphe orchestre ici avec douceur et lenteur, poésie et humour, le tout épicé d'une magie à la fois simple et rigoureusement construite… Une fine alchimie faite de pointes burlesques, de solitude à peine déguisée, de sensualité tout juste esquissée et de douleur brièvement giflée » Olivier Hespel La capitale, décembre 2003.
« On s'invite au banquet qui, sous divers éclairages se mue en tableaux fugaces puis en délicieuse séance vocale, percussive et fruitée. On salue les costumes de Marie Cabanac, superpositions fluides, coutures apparentes, mixage de modernité et de Moyen Age, d'Occident et d'Orient. On se laisse éclabousser par les émois du cœur et du corps célébrés par ce projet qui embrasse bel et bien » Marie Baudet La libre, décembre 2003.
« A toute cette mise en voix parlée, chantée, scandée et chuchotée, l'Art du Plongeon vient entremêler mouvement, vidéo pour mieux vous enlacer dans une étrange alchimie, à la fois claire et chaotique, sombre et drôle, sensuelle et poétique. Les couleurs de cette pièce partent en tout sens et, sans jamais vous prendre la main, vous emportent inexorablement de la plus joyeuse insouciance, au poids de plus en plus pesant de la solitude, pour atteindre un final bouleversant, un ensemble de corps s'exténuant de douleur… Un amour plus fort que tout que l'Art du Plongeon transmet directement à vos sens et votre chair, avec une simplicité et une humilité presque artisanale ; Désarmant… » AB, zone 2 novembre 2003.
« Un film, des témoignages au féminin où se mèlent l'intime, le quotidien, la place de l'individu dans le monde – du brocoli dans la cuisine à « qu'est-ce que c'est qu'être un artiste » . Tout cela se traduit avec finesse tantôt par la danse, tantôt par la musique, avec un très beau travail des cordes sur le timbre des voix, du chant sur le rythme du discours » Marie Baudet La libre, avril 2004.